ARTICLE_Banner

Les fruités, porteurs de nouveaux codes olfactifs

Jean Laporte, le premier parfumeur à prendre les fruits en considération.​

HERO_IMAGE_2453X1634 (3).png

Si pour l’anecdote, en 1978, Jean Laporte marque l’histoire de la parfumerie en développant le premier parfum à mettre en lumière la note de fruits rouges présente dans le musc blanc, il donne en réalité naissance à un courant majeur de la parfumerie. À l’aune de cette première exploration, Jean Laporte se forge la conviction que les fruits sont porteurs de nouveaux codes olfactifs. ​

​En effet, associé à la mûre, le musc blanc déploie un tout nouveau langage dont il écrit les premiers mots avec trois jeunes amis parfumeurs installés à Grasse : Jean-Claude Ellena, Lucien Ferrero et Jean-Claude Gigodot. De retour dans son écrin de la rue de Grenelle, il réalise qu’il vient en réalité de défricher l’un des plus grands territoires du parfum de demain. ​

C’est un parfum de peau, ni féminin, ni masculin, mais terriblement humain.

Jean-Claude Ellena sur Mûre et Musc​

Suivront Premier Figuier d’Olivia Giacobetti inspiré par la chaire juteuse et la peau douce de la figue, puis Cuir Grenat de Christophe Raynaud, dont la framboise éclatante donnera aux notes de cuir, un relief inédit, ou encore À Fleur de Pêche d’Antoine Maisondieu dont la sensation juteuse et duveteuse du fruit sidère d’audace.​

Autres Histoires Populaires